Menés 3-0 avant l’heure de jeu à Quevilly, ce samedi 8 octobre, les Crocos continuent de creuser. C’est grave.

“On ne sait pas si le plus dur est fait, ou s’il commence.” C’est par ces mots que nous avions terminé notre compte rendu de la victoire gardoise à Quevilly (1-0), qui permettait à NO d’atteindre les 43 points et d’assurer son maintien en L2. Parce que l’avenir était incertain, et qu’il fallait reconstruire une équipe, à moindres frais.

Six mois plus tard, force est de constater que l’on n’avait pas tort. Nîmes ne gagne plus à l’extérieur, Nîmes ne gagne plus nulle part, d’ailleurs, et Nîmes a touché le fond, samedi soir en Normandie, humilié et mené 3-0 avant l’heure de jeu. Cinq défaites consécutives à l’extérieur avec 14 buts encaissés, un nul et cinq revers en championnat, série en cours, le bilan est accablant.

Si les Crocos ne sont pas derniers, ce dimanche matin, c’est parce que Niort et le malheureux Mathieu Michel, encore dominés à Caen (1-0) n’y mettent pas du leur… Battus pour la septième fois en 11 journées, les partenaires de Fomba, remplacé à la mi-temps sans être blessé, le mériteraient, pourtant.

Nicolas Usaï : “Ma situation ? Ce n’est pas le plus important”

Ils ne retiennent pas les leçons et en plus ils se font marcher dessus, surclassés dans les duels. Le match du jour a commencé comme s’était terminé le précédent : par un but concédé sur corner (Diedhiou qui enfonce Thomasen, 18e, 1-0). Faiblesse identifiée, faiblesse pas corrigée. Les Nîmois, eux, se sont fait corriger : Mafouta y est allé de son doublé en moins d’un quart d’heure, juste avant (45e, 2-0) et après la pause (56e, 3-0).

Sur son premier but, dix Crocodiles sont pourtant dans leur surface, impuissants. Sur le second, la passe décisive est signée… Thomasen. “On s’est beaucoup parlé ces derniers jours, mais manifestement cela n’a servi à rien, pestait l’entraîneur Nicolas Usaï. Je suis en colère de cette ouverture du score sur une phase, les coups de pied arrêtés, que l’on a évoquée toute la semaine. Ce qui me dérange le plus, c’est le manque d’engagement et de caractère. Mais il ne faut pas être résigné. On a des responsabilités vis-à-vis du club. Ma situation personnelle ? Je comprends que vous l’évoquiez, mais ce n’est pas le plus important…”.

Tchokounté, trop tard…

Si les joueurs ont multiplié les mauvais choix sur le terrain, leur coach en a fait, aussi. Il regrette sans doute de s’être privé de Tchokounté (certes un peu diminué à l’ischio-jambier) et de Pagis au coup d’envoi. Le premier a été le meilleur Croco, réduisant l’écart (62e, 3-1) après être entré dès le début de la deuxième période. Le mal était déjà fait. Le 20 avril 2022, nous avions titré “Sauvés” après le succès à Quevilly. Ce dimanche 9 octobre, on en est loin, très loin.

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